Preview,  Saisonnier

Floraison d’animes à voir ce printemps

Le doux vent printanier a réveillé en moi l’envie de parler d’animes de saison, d’autant que la dernière fois date un petit peu. Un coup de coeur en particulier m’aura fait me lancer dans l’écriture de cet article, pour une saison plutôt plaisante sans être incroyable pour ma part. Mais c’est aussi le jeu, on ne peut pas toujours avoir des dingueries en permanence, surtout dans une industrie qui sur-produit beaucoup trop. Donc ne soyons pas médisants, il y a de toute manière largement déjà assez de séries à voir des années passées pour s’occuper.

Sinon cet article sort bien tardivement, faute à une vie perso et étudiante un peu chargée en ce moment, me laissant peu de temps pour le blog. J’ai donc essayé d’élargir un peu mes impressions quand je le pouvais, puisque la plupart des séries en sont à leur 7ème-8ème épisode. À relever l’absence de To Your Eternity que je n’ai pas encore débuté car c’est giga triste et que ce n’est pas le genre de bails dont j’ai envie en ce moment. Idem pour Farewell, My Dear Cramer, cette fois pour les retours assez catastrophiques sur l’adaptation avec une technique visiblement à la ramasse. En dehors de ces deux cas, ce billet constitue un bon aperçu de ce que je regarde et apprécie, ou non, ce printemps. Bonne lecture !

Higehiro

13 épisodes | Crunchyroll | project No.9

Yoshida, 26 ans et salarié dans une grande entreprise, a passé sa soirée à noyer son chagrin après une rupture sentimentale tout particulièrement difficile. En rentrant chez lui, il recueille une lycéenne ayant fugué, Sayu, qu’il héberge pour la nuit.

Crunchyroll

Adaptation d’un light novel que j’avais déjà découvert avec le début de sa version manga, j’étais plutôt curieux de voir ce que ça donnerait en anime parce que j’avais été jusque là pas très convaincu. Et bah je ne le suis toujours pas ! Et c’est même plutôt dommage car la série manque pas de qualités pour être honnête. Son protagoniste est plutôt chouette, transmettant de bonnes valeurs à Sayu, la lycéenne qu’il a recueilli. Leur dynamique laisse présager une tendre relation père-fille spirituelle, ce qui semble être clairement l’intention de la série. Tout comme elle semble aussi clairement sous-entendre une romance potentielle entre les deux ? Une direction plutôt usante, déjà parce qu’on parle d’une ado de 17 ans et d’un salarié de 26 ans, mais aussi parce que ça ne suggère pas du tout la même dynamique. Il faut ajouter à ça une mise en scène toujours motivée à montrer des seins ou des fesses, en particulier avec Sayu, quand l’histoire cherche justement de ne pas se marchander comme objet de désirs. J’ai donc laissé tomber pour ne pas m’agacer davantage, mais au moins ça me donne un bon prétexte de partager l’illustratrice du Light novel, Booota.

En Bref : Une comédie romantique qui se regarde avec une histoire pas dénuée d’intérêts mais dont l’exécution ne parvient pas du tout à servir son propos.

How Not to Summon a Demon Lord Ω

10 épisodes | Crunchyroll | Tezuka Productions/Okuruto Noboru

Suite de How Not to Summon a Demon Lord

Trois ans après le isekai ‌How Not to Summon a Demon Lord remet le couvert pour une seconde saison dans laquelle on retrouve son héros roi-démon Diablo, accompagné de ses deux comparses Rem et Shera. On repart avec les mêmes bails qu’au début, les bons comme les mauvais. Et peut-être un peu plus les mauvais pour l’instant, notamment l’aspect ecchi assez présent qui est pour l’instant majoritaire, rendant le visionnage parfois compliqué. Après mes souvenirs de la première saison remonte pas mal, donc je n’élude pas d’avoir sous-estimé ce type de contenu dans celle-ci. Toujours est-il qu’actuellement c’est souvent plutôt gênant voir carrément déplacé, notamment quand un des nouveaux personnages majeurs de cette suite, Lumachina1, est présenté dans une séquence bien maladroite. Il y a toujours la bonne entente entre le trio principal et le délire du mc qui cache son anxiété sociale au travers d’un roleplay de roi-démon, deux qualités que j’avais bien aimé. Mais c’est pour l’instant assez en retrait, du moins pour ce qui est des interactions entre les personnages qui me semblent un bon cran en-dessous. À côté on reste sur des histoires de fantasy/isekai assez classiques, mais qui suffisent à offrir un divertissement agréable (quand ça ne tombe pas dans des tropes juste gênants). Donc bon je le vis pour l’instant comme un plaisir un peu coupable mais suffisamment agréable (ou pas trop désagréable, c’est selon) à regarder.

En bref : Pas le meilleur mais pas le pire des isekai, ça en fait un divertissement sans prise de tête. Juste faire attention aux excédents de gras.

Shadows House

13 épisodes | Wakanim | CloverWorks

Un manoir qui cache un secret… Dans un immense manoir bâti à flanc de falaise vit une famille d’êtres sans visage aux airs d’aristocrates, les Shadow. Ils ont, pour les servir et leur tenir lieu de « visage », des domestiques désignés comme poupées vivantes. L’entrée de l’une d’elles au service de la jeune Kate Shadow marque le début d’un bien singulier quotidien entre une ombre et sa poupée. Voici l’adaptation animée d’un manga éminemment insolite !

Wakanim

Avant l’anime, Shadows House m’avait déjà fortement enthousiasmé parmi mes nouvelles lectures de 2020, Glénat ayant commencé à publier le manga dans nos contrées. Si ma première image du titre fut l’adorable bouille d’Emilico, son héroïne, voir le nom de l’auteur permet de cerner dans quels bails on s’engage. So-ma-to, donc, est un duo qui était jusque là inédit en France mais que j’avais déjà croisé sur Tumblr puis chez un ami avec son précédent manga Kuro, mettant en scène le drôle de quotidien entre une adorable petite fille et son petit chat noire à la bouche monstrueuse. Donc ouais, clairement ils aiment jouer sur le décalage mignon/étrange et ça se ressent aussi dans Shadows House. Directement l’histoire nous plonge dans un quotidien singulier, où Émilico, une “poupée vivante” sera au service de son “ombre-maitre” Kate, dont elle sera également le visage. Cela signifie qu’elle devra incarner les expressions faciales de sa maitresse quand elle échangera avec d’autres personnes, celle-ci étant intégralement recouverte de suie.

Étrange, et pourtant ce n’est que le postulat de départ, la série ne manquant pas d’éléments dérangeants voire plus par la suite. Un décalage rudement efficace qui est pour l’instant bien respecté par l’anime. Par exemple, le premier épisode se concentre sur la relation Kate-Émilico au travers de leur quotidien tendre mais couvert de mystères : pourquoi Kate sécrète-t-elle de la suie ? Qu’est-ce que ce délire de poupées vivantes ? Ce genre de questions, on va s’en poser continuellement au fil de l’histoire sans qu’elles soient nécessairement explicitées. C’est plutôt au travers de détails, de tournures de phrases et d’interactions que l’on sera mis à l’affut des mystères qui entourent le “manoir des Shadows”, lieu central de l’histoire. Je triche un peu ici en vous parlant avant tout de mon expérience du manga, que j’apprécie donc énormément. Mais l’anime lui fait pour l’instant totalement honneur, et constitue donc un excellent coup de projecteur sur cette oeuvre qui le mérite largement. Il y a notamment un sacré soin donné à l’ambiance et à la qualité visuelle de la série en général, ce qui était là encore un force du manga avec ses décors détaillés et un jeu autour de la noirceur des ombres savamment exploité. Et avec seulement cinq tomes actuellement, le manga ne sera pas trop dur à rattraper une fois l’anime terminé !

En bref : Je force beaucoup sur un manga que j’adore et dont l’anime est largement au niveau, donc foncez. Sinon c’est une chouette histoire emplie de mystères dans un univers mêlant mignon et dérangeant.

La Sorcière invincible tueuse de Slime depuis 300 ans

12 épisodes | Crunchyroll | REVOROOT

Après s’être tuée au travail dans le monde réel, Azusa Aizawa s’est réincarnée en sorcière immortelle dans un autre monde où elle a passé 300 ans à profiter d’une vie paisible. Elle a pourtant tué des tas de slimes pour payer ses factures et gagné de l’expérience, jusqu’à atteindre le niveau 99 ! Désormais, elle traîne une solide réputation et attire aventuriers curieux, dragons duellistes et même un monstre qui la prend pour sa mère ! Tout ceci ne fait pas ses affaires, elle qui aspire toujours à se la couler douce…

Crunchryoll

La série est comparable à un fondant au chocolat. Très simple et pourtant si savoureux. Je zieutais pas mal dessus depuis quelques mois parce que le concept de l’héroïne en quête d’une vie peinarde me parlait pas mal et je n’ai pas été déçu. On est bien sur du chill rigolo sans grosse prise de tête, doublé de chara-designs plutôt mignon suffisent à faire de l’anime ma pause doudou du week-end, toujours très plaisant par les temps qui courent. Plus concrètement, il n’y a guère grand chose à en dire. On est sur de l’isekai somme toute assez classique, avec petite particularité que la protagoniste veut profiter un maximum de sa nouvelle vie et ce de manière la plus tranquille qui soit. Ça rejoint d’ailleurs la question du surmenage, notamment par la protagoniste qui en est littéralement morte (on pourrait également relever que dénoncer le surmenage dans un anime est plus que cocasse). Il y a aussi un bon feeling familial qui me rappelle pas mal ‌Miss Kobayashi’s Dragon Maid (les trucs gênants en moins) dans la mesure où une variété de personnages vont se mettre à vivre ensemble dans la bonne humeur. Ajoutez à ça une Aoi Yuuki qui régale en Azusa la sorcière et la chouette Kaede Hondo qui double une discipline dragon et y a de quoi se faire plaisir à tous les niveaux.

En bref : Une comédie sans grandes ambitions mais qui sait me faire passer un bon moment de détente chaque semaine. Drôle et mignon, je n’en demande guère plus à ce genre de série.

SSSS.DYNAZENON

12 épisodes | Wakanim | Trigger

Des jeunes inconnus se retrouvent liés un peu par hasard à Dynazenon, un robot géant qu’ils doivent piloter ensemble pour combattre des kaijus.

Wakanim

C’est Gridman 2 sauf qu’en fait non. En fait, Dynazenon emprunte certes pas mal à Gridman, à savoir son ambiance urbaine morose et un rythme plutôt calme rapprochant souvent plus la série de la tranche de vie que du tokusatsu, mais elle s’en détache tout autant. Ainsi, si on retrouve un robot géant central à l’intrigue, Dynazenon, il n’est pas piloté en solo mais par une équipe de quatre protagonistes. Chacun a ainsi sa propre “partie” de Dynazenon qui ont l’apparence de véhicules, un peu comme dans la plupart des Power Rangers. Au passage, je m’excuse envers tous les fans de tokusatsu pour ce genre de comparaisons mais mes références en la matière se limitent aux repompages occidentaux du genre que j’ai vu gamin sur Jetix. Je préciserai simplement que la série est visiblement liée à ‌Gridman the Hyper Agent, séries live des années 93–94 et trouvable intégralement sur YouTube.

Pour en revenir à notre série, on part donc sur une nouvelle histoire avec de nouveaux personnages. Il y a par exemple Yomogi, lycéen peu concerné par ce qui lui arrive mais qui semble néanmoins intrigué par Rikka 2 Yume, sa camarade de classe dont les rumeurs la donnent comme peu fréquentable. Cette dernière, très blasée en apparence, se révèle rapidement sous différents jours au spectateur selon les personnages avec qui elle interagit. C’est d’ailleurs une grande force de cette itération, plus encore qu’avec SSSS.Gridman qui avait moins de personnages principaux. Les échanges entre les persos sont toujours fluides et efficaces, soutenant la narration nonchalante du titre qui se joue la plupart du temps. Le tout avec toujours un bon sens du cadre, dynamisant des discussions parfois très banales en apparence. Étant qu’à l’épisode 4 actuellement, les choses sont encore un peu floues sur la direction qu’elles pourront prendre même si certaines choses sembles s’installer petit à petit, notamment sur Yume. Hâte donc de voir la suite.

En bref : Une expérience toujours aussi particulière et plaisante, qui devrait ravir les fans de SSSS.Gridman et qui pourra séduire certains par son aspect tranche de vie dans des histoires de robots géants contre des Kaijus.

Super Cub

12 épisodes | Wakanim | Studio KAI

Koguma pensait ne rien avoir au monde. Lycéenne à Hokuto, dans la préfecture de Yamanashi, elle n’a ni parents, ni amis, ni hobbies. Les journées vides se succèdent jusqu’au jour où sur un coup de tête, elle achète un Honda Super Cub d’occasion. Ses journées monotones vont commencer à changer peu à peu et pour le mieux.

Wakanim

Mon coup de coeur de la saison sans le moindre doute et ce depuis le premier épisode. Sur le papier, la série avait déjà tout pour me plaire avec son histoire simple centrée sur une lycéenne à la vie particulièrement morose qui sera chamboulée avec l’achat d’un cub, bref du bon gros tranche de vie en somme. Les quelques visuels déjà disponibles présageaient une ambiance soignée avec de beaux décors, donc ouais j’étais plus chaud. Seule inconnue avec le staff dans lequel aucun membre ne semblait réellement ressortir, d’autant que c’était la première série de son réalisateur. Mes attentes furent rapidement comblées et mes craintes effacées car dès son premier épisode, Super Cub démontre d’immenses qualités à de nombreux niveaux. Déjà, je trouve la série particulièrement jolie avec des décors au charme fou et un character design soigné, offrant un excellent acting avec ses bonnes bouilles. Niveau récit, outre un immense sous-entendu publicitaire avec le pouvoir miraculeux du cub qui rend ta vie meilleure dès que t’en as un, il est très plaisant de suivre son héroïne Koguma évoluer au fil des épisodes. D’autant que la série sait particulièrement bien transmettre ses émotions et pensées sans avoir toujours recours au dialogue (et tant mieux car elle n’est pas une grande bavarde). On remercie là-dessus le chara acting, encore, mais aussi l’usage intelligent des couleurs, des décors et des musiques. Le travail sur l’ambiance de Super Cub est constant et régale à chaque fois. C’est doux, parfois un peu aigre, mais surtout ça fond dans la bouche. Je me laisse à chaque fois porté par le récit, les escapades de Koguma et ses scènes de vie avec son nouveau véhicule. C’est très centré sur elle d’ailleurs, mais petit à petit la narration va évoluer au rythme de sa protagoniste et de ses rencontres. Ses interactions avec d’autres personnages sont aussi des gages de qualité, prouvant là encore une maitrise narrative où rien n’est laissé au hasard (quitte à installer un sentiment de malaise par moments, Koguma n’étant justement pas un personnage des plus émancipés socialement). La série est actuellement à plus de sa moitié quand j’écris ces lignes et il me tarde de la compléter pour la juger dans l’ensemble car si elle continue sur cette lancée, j’aurai certainement déjà un de mes coups de coeur de 2021 si ce n’est plus !

En bref : Un must absolu pour ceux en quête de tranche de vie tranquille, rigolo, parfois mélancolique et qui savent sublimer le quotidien. Et si ce n’était pas encore clair : de loin mon coup de coeur de ce printemps.

Tokyo Revengers

? épisodes | Crunchyroll | LIDENFILMS

Takemichi Hanagaki n’a pas vraiment réussi sa vie. Il fait des petits boulots sans intérêt et lorsqu’il apprend que la seule petite amie qu’il ait jamais eue au collège, Hinata Tachibana, a été tuée par l’impitoyable gang Tokyo Manji-kai, il est anéanti. Le lendemain, toujours sous le choc, il est poussé sur les rails de la gare lors d’un mouvement de foule. Mais Takemichi ne meurt pas et quand il se réveille, il est revenu douze ans en arrière. Il va ainsi retrouver ses meilleures années, mais aussi tenter de sauver celle qui l’aime et prendre sa revanche sur la vie..

Crunchyroll

Histoire étonnante mixant guerre des gangs à du voyage temporel. Nous faisant suivre un protagoniste ayant complètement raté sa vie, au point d’être un individu incapable de s’opposer à quoique ce soit. Sauf peut-être le cours du temps ? C’est en tout cas ce qu’il va tenter de faire pour sauver la vie de sa première et seule petite amie, qu’il avait connu au collège, victime collatérale d’un affrontement entre gangs tokyoïtes. Il compte y parvenir grâce à sa surprenante capacité à revenir dans le passé, à ses années collège pour être exact, et ainsi tuer dans l’oeuf ce futur conflit meurtrier. J’avoue que je ne m’attendais pas vraiment à une histoire pareil en débutant la série, surtout pas avec du voyage temporel. Mais il faut dire que ça marche bien, avec un tempérament de renverser le destin très plaisant, d’autant qu’il va pousser le héros à surmonter ses propres peurs et faiblesses pour éviter ce futur mortel. On le verra donc évoluer dans les milieux violents et durs des gangs, devant se hisser au plus haut pour déjouer ces futurs affrontements et par conséquents prendre souvent assez cher. Mais la série est justement porté par des personnages attachants aux mentalités admirables, que ce soit le chef de gang Sano ou Tachibana, la copine du héros. Le visionnage peut être assez dur, en particulier à cause de sa violence (dont la présence est logique, on est sur du furyo), mais l’envie de voir comment le héros réussira à déjouer le destin et les mystères qui entourent cette guerre de gangs suffit à me plonger dans cet univers.

En bref : De la bagarre, de l’amour, des personnages attachants et du voyage temporel. Voilà le mélange explosif que propose Tokyo Revengers qui mérite le coup d’oeil.

Zombie Land Saga: Revenge

12 épisodes | Crunchyroll | MAPPA

Suite de ‌Zombie Land Saga

Les idoles zombies font leur retour au travers d’une saison 2 déjà explosive. La série reprend les mêmes bases, chaque épisode étant dédié à un personnage en particulier (même si là on a eu un double épisode, mais pour deux personnages donc le compte y est). Petite surprise toutefois avec le premier qui se consacre à ce joyeux luron de Kotaro Tatsumi, complètement déprimé par un échec cuisant du groupe à leur dernier concert. Des éléments posés ici et là permettent néanmoins d’espérer un développement plus conséquent autour de ce personnage et de pourquoi il a monté ce groupe d’idoles zombies, notamment avec Sakura. La scène post-ending de l’épisode 6, joyeusement centré sur Tae, permet d’espérer rapidement du nouveau à ce propos. Mais le plus palpitant reste bien l’esprit enflammé de la série, véhiculant une détermination de fer particulièrement revigorante (et qui fait plutôt bien mouche chez moi). Cela se ressent dès la première chanson, les autres étant d’ailleurs bien plaisantes également. Globalement cette suite ne révolutionne pas encore la série, du moins pas encore. Mais elle reste une valeur sûre certaine, et je suis plutôt bon public de l’énergie qu’elle transmet et de son absurdité.

En bref : On retrouve l’esprit et les qualités de la première saison. Si vous aviez déjà aimé celle-ci, foncez ou à l’inverse passez votre chemin.

Mais aussi…

Let’s Make a Mug Too

12 épisodes | Crunchyroll | Nippon Animation

Située au Japon dans la préfecture de Gifu, Tajimi est célèbre pour ses céramiques. La ville est ainsi parsemée de nombreux producteurs artisanaux sans oublier son célèbre musée de la poterie Mino. Elle dispose d’installations où chacun peut s’essayer à la fabrication de poteries et ses nombreux restaurants servent des plats en céramique Mino.

Petite série tranquille sur la poterie autour de quatre lycéennes. Plutôt instructif et attrayant visuellement, on a de quoi toujours passer un bon moment malgré quelques passages moins joyeux. Globalement, l’anime partage une certaine passion pour la poterie et un florilège de bienveillances en plus de ça. Avec un format un poil plus court que les standards (15 minutes), ça en fait le compagnon idéal pour une petite pause revigorante !

Full Dive : L’ultime Rpg Est Encore Plus Foireux Que La Réalité !

12 épisodes | ADN | ENGI

“Hiroshi a passé une journée pourrie, et il est bien décidé à acheter le nouvel opus de sa série favorite de MMORPG en réalité virtuelle. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu, et il se retrouve avec un jeu rétro… mais pourtant bien avancé ! ”

Autant j’ai trouvé ça vite fait sympa le postulat que les jeux vidéos hyper réalistes en super VR (du style SAO) ont fini par ne pas marcher car c’était juste pas amusant, autant j’ai pas retenu grand chose des deux premiers épisodes. On a un héros qui semble avoir un passé sombre mais on ne sait pas quoi pour l’instant à part qu’il a abandonné ses rêves car la vie c’est grave nul qui se fait escroquer par Hotaru de Dagashi Kashi une vendeuse et se voit “contraint” de tester un de ces jeux ultra réalistes et insupportables. J’ai du mal à voir où la série voudra aller et j’ai été guère diverti par les deux premiers épisodes, donc ajoutez à ça des chara-design plutôt médiocres et vous avec les raisons qui m’ont fait laissé tomber. Un peu dommage car derrière c’est tiré d’un light novel de Light Tuchihi, auteur de Cautious Hero qui fut une bonne surprise.

Aller go voir Super Cub maintenant !!!

  1. Qui en plus de ressembler pas mal à Shimamura de Adachi & Shimamura, les deux partagent la même seiyuu en la personne de Miku Itou. Et leurs deux séries partagent aussi le même réalisateur (Satoshi Kuwabara) et character designer (Shizue Kaneko, expliquant cette forte ressemble d’ailleurs). ↩︎

Adorateur de Watanabe, d'Imaishi et de moe, j'aime autant Cowboy Bebop et Gochiusa.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :