Gaekothèque

Mes lectures mangas d’un été à un autre

Je ressors du placard ce bon vieux format de gaekothèque car ça reste un bon moyen pour moi de vous partager lectures et visionnages relativement récents. Mais sans trop me contraindre, notamment en terme de rythme puisque ma vie est devenue beaucoup trop aléatoire pour que je planifie raisonnablement des choses ahah. Ce coup-ci je vais donc revenir sur un bon nombre de mangas que j’ai lu ces derniers mois, et notamment ma PAL de l’été dernier. Je me concentre sur les nouveautés, histoire de ne pas faire une liste trop longue puisque j’ai déjà parlé du reste par le passé. C’est parti ~

De l’amour pour commencer

Très jolie couverture de Kase-san dans son magazine Flash Wings

Commençons en douceur avec le très adorable et mignon Kase-san (Tome 1 & 2, Hiromi Takashima, Taïfu Comics). Dans ce titre joyeux et très doux, nous allons assister à la naissance et l’évolution de la relation amoureuse de deux jeunes filles que tout semble opposer. La première, Yamada, est timide, manque d’assurance et s’occupe des fleurs de son lycée. Tout l’opposée de Kase, numéro un du club d’athlétisme et véritable star de son lycée. Et pourtant, c’est bien entre ces deux-là qu’une jolie romance va naître. Le plus intéressant d’ailleurs, c’est bien la construction de leur relation. On va suivre leurs différents tourments, doutes et interrogations mais aussi des moments plus tendres et doux. L’histoire dégage une agréable douceur et même une certaine pureté mielleuse, aidée par un joli dessin très expressif. Ce qui est aussi très plaisant avec ce titre c’est d’avoir un yuri qui ne soit pas basé sur du harcèlement/agression sexuelle (Netsuzou Trap et Citrus on vous voit hein). Avec Kase-san, le genre retrouve un peu ses lettres de noblesse par chez nous avec une bonne romance basée sur des personnages attachants.

J’aime bien la composition mais je suis moins fan de la colorisation..

Je reste dans le yuri avec Lady Vampire (Tomoki Matsumoto, série complète en trois tomes, Soleil Manga). J’étais curieux de ce titre puisqu’il est la seconde série de l’autrice de Prunus Girl que j’avais énormément aimé. Malheureusement le résultat est plus mitigé ici, malgré un sympathique mélange de school life et de vampire. Une nouvelle vie pas si compliquée à laquelle elle va très rapidement s’accommoder et peut-être trop même. Malgré des personnages amusants, l’histoire reste très plate tout au long de ses trois tomes et donne l’impression d’avancer “trop” tranquillement. Si la carte de la nonchalance peut donner de bonnes choses, je pense qu’ici elle a davantage desservi le titre. Le pire dans tout ça : sa fin très rushée et brutale. Ce qui n’est pas bien étonnant puisque dans la postface du dernier volume, on apprend que la série s’était rapidement faite annulée, la forçant à condenser les sept volumes prévus en seulement trois… Néanmoins, et même si j’ai pu m’ennuyer durant ma lecture, le titre n’est pas désagréable pour autant. Et pour ceux qui apprécieraient le dessin de l’auteur,, je peux chaudement vous recommander d’aller jeter un oeil à Prunus Girl !

Au moins les couvertures sont très jolies

Enchaînons avec une nouvelle romance mêlant du fantastique avec The Ancient Magus Bride (Kore Yamazaki, tomes 1 à 6, Komikku). Je vais peut-être faire grincer des dents car c’est un titre plutôt populaire, mais ma lecture fut très pénible. Alors oui, le dessin est superbe et là-dessus il n’y a rien à dire, surtout au niveau des couvertures qui sont sublimes. Un des éléments m’ayant le plus rebuté est l’écriture de la relation entre Chise et Elias constamment en dissonance et ne semblant pas évoluer. Tandis qu’on est censé avoir une relation maître/apprentie et même fiancé/épouse, leurs réelles interactions sont trop rares et souvent dérangées par des éléments extérieurs. Le plus agaçant, pour moi, c’était de les voir s’expliquer sur le fait d’avoir confiance l’un en l’autre…avant de recommencer à douter deux chapitres après ! En six tomes je crois bien les avoir vu faire ça trois ou quatre fois. Il pourra néanmoins intéresser ceux aimant les univers magiques et les personnages chiants les personnages qui aident à se construire l’un et l’autre.

Des quotidiens fantastiques

La chouette protagoniste du titre, Neko

Passons des douceurs de l’amour à celle de la vie avec un titre adorable comme tout, Sorcière en Formation (Sako Aizawa/HAMA, tome 1, Soleil) ! J’ai été rapidement charmé par son atmosphère qui rappelle énormément Kiki la petite sorcière. C’est principalement dû à son héroïne Neko Tamashiro, apprentie sorcière à tendance assez gaffeuse. On y retrouve également l’apprentissage à la dure de la vie en autonomie, le tout dans un cadre plus campagnard. Le manga arbore un style très moe avec un bon nombre de tronches mignonnes et rigolotes, en plus d’être globalement assez joli. Mention spéciale pour les couvertures que j’aime beaucoup. C’est amusant de suivre les efforts de Neko pour faire ses preuves et être utile aux autres, la rendant très attachante au passage. Je ne peux pas en dire autant de Yayoi Minamine qui s’avère trop sévère envers Neko. Cela dit c’est tout de même un manga très sympathique, rigolo et mignon dont j’ai très hâte de lire la suite ! 

Là encore j’apprécie beaucoup la bouille de l’héroïne

L’imprimerie des Sorcières (Yasuhiro Miyama/MOCHINCHI, tome 1, Soleil) est une autre sympathique nouveauté de Soleil sortie en fin d’année dernière. On reste dans la tranche de vie mais dans un isekai. Et j’aime bien l’idée de l’héroïne otaku qui va influencer un monde fantastique avec des idées “bien de chez nous”, comme le Comiket et l’imprimerie. D’autant plus qu’elle a une adorable bouille affublée de grosses lunettes, une qualité indéniable pour un manga. La transposition de l’industrie du livre et des conventions est amusante en plus d’être plutôt bien pensée, gardant un certain sens des affaires. Cependant, je trouve l’écriture assez brouillonne et peut perdre son lecteur avec sa multitude de personnages et un univers ou des personnages pas clairement introduits. Débuter directement par l’organisation d’un premier Comiket n’aide pas, et provoque un début assez brutal à l’histoire. Néanmoins cela se calme par la suite et j’ai bon espoir que cela continue pour le second volume. 

Venons-en à Bride Stories (Kaoru Mori, tomes 1 à 3, Ki-oon) qui fut un de mes énormes coup de coeur de l’été dernier. Le titre fait la part belle à un cadre d’Asie centrale atypique en manga et met sympathiquement en scène l’histoire d’Amir et de Karluk. Leur union résulte d’un mariage arrangé entre deux clans mais l’attachement à ses personnages est immédiat. La famille de Karluk est accueillante envers Amir et les différences de moeurs sont avant tout sujets à de la comédie légère. La lecture est particulièrement agréable à ce niveau, les évènements s’enchainant naturellement et nous faisant découvrir au fur et à mesure le quotidien de nos héros. Les personnages secondaires sont aussi cool, comme Pariya que j’aime beaucoup avec son fort caractère. Il y a aussi le personnage de Smith, un chercheur anglais qui s’intéresse au mode de vie des autochtones. Il est passionné et plutôt gaffeur, ce qui en fait un gentil gars à suivre et qui permet aussi d’en apprendre encore plus sur la culture des personnages. J’en allais presque oublier le dessin. Et qu’est-ce que c’est beau ! Le trait est fin, élégant et chaque case joliment détaillée. Les effets de lumière et le découpage sont parfaitement maîtrisés. Clairement du grand art et ça me rend très curieux de lire les autres titres de Kaoru Mori. Maintenant mon seul regret c’est qu’il va me falloir attendre un moment avant de pouvoir m’emparer des huit volumes qui suivent. 

Je vous laisse apprécier l’immense beauté de cette couverture (elles sont toutes de cet acabit)

Encore un coup de coeur avec Minuscule (Takuto Kashiki, Tome 1 & 2, Komikku), que j’avais d’abord découvert en anime. Une adaptation très réussie qui m’avait donc complètement charmée. Et quel plaisir j’ai eu de retrouver ce fantastique monde miniature plongé en pleine nature ! Le concept du monde lilliputien est intelligemment illustré, avec beaucoup de cohérence dans son fonctionnement et les échelles. L’immersion est efficace, reflétant la petitesse de ce monde sans l’écraser tout en sachant conserver la grandeur de certaines créatures. Hakumei et Mikochi, les deux protagonistes, sont toujours aussi cools et bonnes amies. Suivre leur quotidien dans ce monde fabuleux est très plaisant, d’autant qu’il leur réserve quelques péripéties inattendues. L’univers de Minuscule ne se contente pas d’être une vision miniature et naturelle de notre monde, mais possède sa propre fantasy. Vous pouvez ainsi croiser une coiffeuse vivant dans une coquille d’oeuf, voyager à dos de rat ou même voir des squelettes d’animaux se mouvoir grâce au son, C’est ce qui le rend aussi unique et dépaysant. Même la simple vue de la maison de nos héroïnes dans un tronc d’arbre est séduisante. Un titre apaisant et original qu’il me tarde aussi à continuer dès que possible. 

La petitesse de cet univers est très bien retranscrite, donnant en plus un petit côté “cozy”

On se marre bien avec eux

Pour Nobles Paysans (Hiromu Arakawa, tome 1, Kurokawa), mon ressenti est très simple : c’est tout simplement hilarant. Ce gag manga sur la vie agricole à forte tendance autobiographique de Hiromu Arakawa marche du tonnerre avec ses nombreuses anecdotes. Elles sont racontées avec beaucoup d’intensité et avec de nombreuses remarques assez savoureuses par leur sarcasme. Si vous aimiez les petits bonus humoristiques à la fin des tomes de Fullmetal Alchemist, alors vous serez comblés puisque là c’est la même chose sur presque deux cent pages. 

(elles ont échangé leur place là mais j’aime bien)

J’aime bien L’Atelier des Sorciers de Kamome Shirahama. Mais si j’apprécie Divines (Kamome Shirahama, série complète en trois tomes, Pika), c’est parce qu’il possède des choses que son titre phare n’a pas. Et c’est agréable de la voir sur une histoire beaucoup plus décomplexée et moins “droite dans ses bottes”. Ainsi, les aventures de Eniale, une ange, et de Dewiela, une démone, sont particulièrement fun à suivre. Elles devront tantôt régler des problèmes chez les humains, parfois être opposées l’une à l’autre ou vont juste se chamailler car l’une a ruiné la garde robe de l’autre. Et c’est probablement ce qu’elles font de mieux. Le titre ne se prend quasiment jamais au sérieux, sachant quand même offrir plusieurs moments touchants. Le superbe coup de crayon de Kamome Shirahama sert ici un humour omniprésent et s’avère ainsi plus expressif. On sent également que l’autrice s’est faite plaisir sur les tenues de ses héroïnes, profitant de leur caractère très “fashion victime”. Avec seulement trois tomes, la série est une bonne façon de varier les plaisirs pour ceux qui adorent déjà L’Atelier des Sorciers

Cette couverture transmet plutôt bien la mood du titre

Je termine cette section dédiée aux comédies par un autre de mes immenses coups de coeur de cet article : Pour Sanpei (Fumiyo Kouno, série complète en deux tomes, Kana). Déjà, on parle là d’un titre de Fumiyo Kouno donc c’est forcément génial (et je parlerai d’un autre de ses titres plus tard). C’était agréable de la lire dans une histoire davantage centrée sur la comédie. Pour Sanpei suit les péripéties quotidiennes d’un vieil homme qui découvre la dure vie d’homme au foyer. Le tout sans délaisser un aspect plus touchant sur et autour du grand-père, teinté de nostalgie. Le récit sait ne pas se prendre trop au sérieux pour proposer des histoires légères du quotidien. J’ai adoré la simplicité de son histoire et de ses personnages, leur incroyable banalité qui permet justement de s’y identifier très facilement. Cela lui permet ainsi d’aborder des thèmes plus lourds (le deuil et la vieillesse, principalement) afin une grande douceur. C’est la principale force de Fumiyo Kouno, qui sait idéalement illustrer des protagonistes du quotidien. Son humour potache est certainement ce qui le distingue le plus de ses autres titres que j’ai pu lire. Ainsi, Pour Sanpei se prête particulièrement bien aux lectures tranquilles du soir, aidé par un découpage simple et un joli graphisme crayonné. Pour seulement deux volumes, je ne peux que vous recommander d’aller passer un agréable moment en compagnie de Sanpei et de sa famille. 

Et là tu chiales.

L’heure est venue de terminer cet article par une dernière partie. Ne pleurez pas et gardez plutôt vos larmes pour les titres qui vont suivre, vous risquez d’en avoir besoin. 

Je commence en douceur avec Emanon (Shinji Kaijo/Kenji Tsuruta, tomes & & 21, Ki-oon). Un titre très contemplatif dans lequel on suit l’énigmatique Emanon. Sa particularité est aussi folle qu’unique. Elle possède une mémoire vieille de trois milliards d’années, remontant ainsi aux commencement même de notre existence. De quoi avoir le vertige, d’autant que cette capacité ne semble pas être des plus agréables à porter pour la “jeune” femme. Nous comme elle ignorons pourquoi elle possède cette mémoire absolue qui la conduit à mener une vie “d’errance”. Ce qui la rend d’autant plus fascinante, c’est qu’on ne la suit jamais directement, mais toujours au travers d’un autre personnage. On devient tout comme lui envouté par le charme mystérieux qui entoure le personnage. Emanon apparait détachée au monde qui l’entoure, n’y évoluant que vaguement comme si elle n’était pas vraiment là. Le style de Kenji Tsuruta y participe également, passant par un aspect crayonné assez plaisant. Les histoires d’Emanon sont simples et onirique, comme si la suivre nous emportait soudainement dans un autre monde. Une véritable fuite contemplative en compagnie d’une énigme vivante. 

La classe

On s’attaque à du lourd niveau émotion avec Mon père alcoolique et moi (Mariko Kikuchi, terminé en un tome, Akata). Un titre vraiment très fort, que je recommande à 100%, sauf pour les périodes de déprime. Son autrice Mariko Kikuchi y livre un récit profondément déchirant, et l’aspect autobiographique ne fait que renforcer sa force. À tel point que par moments, j’aurais pu préférer que ça ne soit que de la fiction. Si le coeur du récit tourne autour de l’alcoolisme et de ses conséquences sur son entourage, d’autres thématiques assez lourdes traversent le manga. Les violences faites aux femmes, le patriarcat et les conséquences psychologiques d’un entourage toxique sont autant d’éléments qui constituent cette histoire tristement réelle. Mariko Kikuchi use d’un style simple et plutôt mignon, ce qui n’empêche pas de retranscrire toute la puissance émotionnelle de ce manga. Elle met en évidence de nombreux travers de nos sociétés sur lesquels il ne faut pas détourner le regard. Cela en fait sans doute une oeuvre pas “facile” à lire, mais elle n’en est pas moins nécessaire. 

J’avais déjà lu les trois ou quatre premiers tomes de Pluto (Naoki Urasawa/Takashi Nagasaki, en huit tomes, Kana) il y a longtemps, quand je découvrais encore les mangas au collège en les empruntant à la médiathèque. Et déjà à l’époque j’avais été conquis par ce passionnant thriller prenant place dans l’univers d’Astro boy, rendant hommage à l’oeuvre de Tezuka au passage. Je ne suis pas familier à ces personnages là d’ailleurs, néanmoins cela ne m’a pas empêché de savourer leurs histoires. Tout est fait pour que même un néophyte puisse cerner ce qui se joue. Suivre l’enquête de Gesicht était palpitant, mais c’est aussi tout le discours porté sur la notion même d’humanité qui m’a le plus marqué dans ce manga. Il possède également un discours sur la guerre et ses conséquences qui est très bien mené, lucide et honnête. Il peut même paraître assez osé quand on replace le titre dans son contexte, ayant été publié de 2004 à 2009. Sa manière d’aborder les discriminations, notamment raciales, est également brillante. Un certain soin a été apporté à la représentation de son monde futuriste où des robots à l’apparence humaine font partie intégrante de la société. Les décors sont cohérents et on imagine facilement la vie de ses personnages dans ce monde ultra moderne, tout en gardant un certain charme actuel. Évidemment on retrouve là-dedans le talent de Naoki Urasawa, dont il me tarde de découvrir sa célèbre oeuvre Yawara cette année ainsi que ses chefs d’oeuvre cultes Monster2 et ‌20th Century Boys.

Beaucoup d’amour et de tendresse dans ce dessin

Terminons en beauté avec Dans un recoin de ce monde (Fumiyo Kouno, série complète en deux tomes, Kana), un coup de coeur parmi mes coups de coeur en termes de lecture. J’avais déjà adoré son superbe film d’animation sorti en 2016, et ce fut de nouveau le cas avec son manga. C’est juste incroyable la justesse de son histoire aigre-douce, prenant part dans un japon en pleine Seconde Guerre mondiale mais du point de vue de ses familles qui doivent vivre avec les contraintes de ce conflit. Son héroïne Suzu est adorable, autant par ces bouilles rigolotes que par son caractère bienveillant mais maladroit. L’apothéose de ma lecture, c’était un certain moment de l’histoire que j’ai eu la chance d’oublier du film. Une aubaine oui, car j’ai pu savourer une seconde fois cet instant très fort du manga. C’est une histoire très forte en émotions, qui parle d’événements très durs. Et pourtant, c’est raconté avec une formidable légèreté, ponctuant régulièrement d’humour le quotidien de Suzu et de son entourage. C’est là le formidable talent de Fumiyo Kouno, qui maîtrise à la perfection les émotions, du rire aux pleurs. J’avais déjà relevé son aptitude à sublimer ces héros du quotidien, de la banalité. Dans un recoin de ce monde est sans doute son titre l’illustrant le mieux. En le lisant, on est tantôt amusé, attendri, déstabilisé, choqué, triste, réconforté. Mais on est surtout profondément touché. Evidemment son dessin est excellent, assez mignon et au trait léger. C’est le genre d’oeuvre que j’aime qualifier de “profondément humaine” pour la sincérité de son récit mais aussi le “réalisme” de ses personnages. On vit pleinement leur histoire, on rit et pleure avec eux. Beaucoup d’amour pour ce titre incroyable, qui aura fait voyager mon coeur par deux fois dans un océan d’émotions en compagnie de Suzu, de sa simplicité et d’une autre forme de héroïsme. 

Quelques mots sur deux lectures que je n’ai finalement pas inclues dans cet article : Errance (Inio Asano, one-shot, Kana) qui propose une introspective assez particulière du métier de mangaka mais aussi visiblement de lui-même et qui m’a laissé un étrange sentiment d’incompréhension ; Freaky Girls (PETOS, quatre tomes, Pika) est un très sympathique titre mais je n’ai guère plus à dire dessus, son dessin fait parfois un peu brouillon mais globalement ça reste une chouette comédie à lire. 


  1. J’ai lu Souvenirs et Errance, qui sont chacun considérés comme des one-shot, mais ils constituent bien une “continuité” entre eux. Et à ces deux-là s’ajoute Mirages, dernier volume sorti actuellement. ↩︎
  2. Dont j’ai déjà lu les ¾ d’un premier tome qui m’avait déjà entièrement conquis. ↩︎

Adorateur de Watanabe, d'Imaishi et de moe, j'aime autant Cowboy Bebop et Gochiusa.

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